dimanche 31 juillet 2016
No border camp à Thessalonique en grèce
Il y a une semaine se terminait le camp no border 2016 qui s'est déroulé à Thessalonique en grèce (du 15 au 24 juillet), le "thème" était "pour la circulation des luttes transnationales contre l’état, le nationalisme, le patriarcat et le capital" .
http://noborder2016.espivblogs.net/files/2016/04/No-Border-Camp-2016_fr.pdf
QQues vidéos
- 2 vidéos de la tentative d'attaque de la frontière gréco-turque
https://www.facebook.com/NoBorderCampThessaloniki2016/videos/vb.981068598674265/1020953961352395/?type=2&theater
REACHING THE TURKISH BORDER – 23 july
Pour mieux comprendre pourquoi l'attaque de ce point (à Evros)
http://visionscarto.net/evros-mur-inutile
- Vidéos de manifs :
Voila le pourquoi du choix de cette ville pour le camp no border 2016 :
"Thessalonique se trouve au cœur des conflits en matière de contrôle et de « gestion » de l’immigration et des libertés de mouvement, en raison de sa position géographique dans le nord de la Grèce, en bordure de l’Albanie, de Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM) et de la Bulgarie, avec de nombreux camps de détention et centres de refoulement (rétention) dans son périmètre proche. Dans le nord de la Grèce, ainsi que dans la région des Balkans, des initiatives et des réseaux de solidarité ont émergé au cours des derniers mois, lequels peuvent se développer et être renforcée par l’organisation d’un camp No Border ici. Enfin, nous pensons que la nécessité d’une coordination des différents collectifs politiques locaux et les infrastructures de ces mouvements font de Thessalonique un choix approprié et fiable pour l’organisation d’un camp No Border global et transnational."
Voila le texte d'appel, avec les objectif, les actions prévues, ... :"Thessalonique se trouve au cœur des conflits en matière de contrôle et de « gestion » de l’immigration et des libertés de mouvement, en raison de sa position géographique dans le nord de la Grèce, en bordure de l’Albanie, de Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM) et de la Bulgarie, avec de nombreux camps de détention et centres de refoulement (rétention) dans son périmètre proche. Dans le nord de la Grèce, ainsi que dans la région des Balkans, des initiatives et des réseaux de solidarité ont émergé au cours des derniers mois, lequels peuvent se développer et être renforcée par l’organisation d’un camp No Border ici. Enfin, nous pensons que la nécessité d’une coordination des différents collectifs politiques locaux et les infrastructures de ces mouvements font de Thessalonique un choix approprié et fiable pour l’organisation d’un camp No Border global et transnational."
http://noborder2016.espivblogs.net/files/2016/04/No-Border-Camp-2016_fr.pdf
QQues vidéos
- 2 vidéos de la tentative d'attaque de la frontière gréco-turque
https://www.facebook.com/NoBorderCampThessaloniki2016/videos/vb.981068598674265/1020953961352395/?type=2&theater
REACHING THE TURKISH BORDER – 23 july
The Turkish border is now the focal point of an ideological clash which has turned into action. The clash is between those who want to push imperialist politics, and activists or migrants, who fight for the free movement of people. The Turkish situation is now more complex than ever and is worsening the situation for many people already in precarious situations, due to the recent EU-Turkey agreement that calls for the deportation of all people found in EU territory who haven’t requested asylum from the Greek authorities.
The No Border Camp has been organizing the demonstration at the Turkish border for weeks. Yesterday, we started from the university at around 10.30am to reach the border between Greece and Turkey, aiming to arrive in Evros. After travelling for approximately 6 hours, the caravan composed of approximately 300 people was stopped in the village of Kastanias, 1km from the Turkish border. From there, we started to march, singing and screaming slogans in various languages, demanding the borders be opened and the end of deportations. After a while, we found ourselves in front of a line of police blocking our path. The march clashed with this border imposed by the authorities.
Our action intended to have a symbolic meaning around an ideological platform. Every border that divides and distinguishes between populations cannot achieve anything other than to strengthen socioeconomic models, which have proved unsustainable for everyone other that those belonging to elistist authoritarian groups of so-called “first world” states. We believe that nobody can legitimately decide the will of another person, choose where they want to live, or decide on the conditions that “allow” or prevent a person to live where in the world they they choose. Laws increase the gaps between people where bridges should be built; in a less figurative sense, laws stigmatise and kill. For all these reasons, among others, the No Border Camp preplanned the goal of attacking the borders. All of the borders. Whether they are metal fences or psychological barriers, a line of cops or pieces of paper.
Against all authorities and all borders.
Pour mieux comprendre pourquoi l'attaque de ce point (à Evros)
http://visionscarto.net/evros-mur-inutile
- Vidéos de manifs :
dimanche 24 juillet 2016
Contre l'état d'urgence, leurs rêves sont nos cauchemars
Contre l'état d'urgence, leurs rêves sont nos cauchemars
Pour la 4ème fois, l'état d'urgence
est prolongé suite à la tuerie de Nice. Pourtant ce massacre
prouve, hélas, à quel point l'état d'urgence est inefficace pour
ce qui est de protéger la population. Le gouvernement, déjà engagé
dans une politique sécuritaire depuis nombre de mois, cède une fois
de plus aux pressions de la droite. Cette même droite qui n'hésite
pas à profiter et instrumentaliser des victimes de tuerie pour
imposer ses idées les plus réactionnaires, celles ci n'ayant pas
pour but de lutter contre le terrorisme mais bel et bien imposé un
nouvel ordre sécuritaire à l'ensemble de la population.
Elle voulait :
- qu'il soit de 6 mois
- que les perquisitions administratives
soient de retour
- que lors de ces dernières la police
est le droit de copier toutes les données informatiques
(ordinateurs, disques durs, téléphones portables, ..)
- que les forces de l'ordre est le
droit de fouiller les bagages et voitures sans approbation d'un
procureur
La droite l'a obtenu à la grande
majorité à l'assemblée (489 pour contre 26). Valls, en grand «
rassembleur », a voulu prendre en compte les propositions de tous
les groupes parlementaires mais a surtout retenu celles de droite.
Rappelons que l'état d'urgence, soit
disant mis en place contre le terrorisme, sert surtout au
gouvernement à faire taire et réprimer toute contestation (lors de
la manif contre la COP 21 et ces dizaines d’assignation à
résidence, lors des manifs/rassemblements/blocages contre la lois
travail et ces arrestations préventives, ses assignations à
résidence et une répression systématique, …)
Quelques chiffres sur les fameux
résultats de l'état d'urgence et de ses perquisitions
administratives entre le 20/11/2015 et le 20/04/2016 :
- 3 549 perquisitions administratives
- 743 armes saisies, allant du couteau
à l'arme de guerre (75)
- 222 du chef d'infraction à la
législation sur les armes
- 206 du chef d'infraction à la
législation sur les stupéfiants
- 164 pour d'autres motifs, sans plus
de précision
- 67 peines ont été prononcées par
les tribunaux
- 56 personnes ont été placées en
détention
- 69 personnes ont été assignées à
résidence
Le gouvernement de son propre aveux en
janvier, après plus de 3000 perquisitions, a comptabilisé 25
infractions directement liées au terrorisme, la majorité concernait
des délits d'apologie du terrorisme. (discours de Francois Hollande
à l'occasion de ses voeux aux forces de sécurité le 7 janvier
2016).
Nous ne pouvons que nous opposé un cet
nouvel état d'urgence toujours plus répressif et sécuritaire, qui
ne lutte en rien contre le terrorisme comme on veut bien nous le
faire croire, mais bel et bien contre des militants (syndicalistes,
ZADistes, écologistes radicaux, militants anarchistes ou apparenté,
militants de « l'ultra gauche », ou simples citoyen-nes qui en ont
marre de leur système…) et contre tout mouvement social/politique
de contestation, d'opposition qui peut se développer.
Face à l'état d'urgence et ses lois
sécuritaires, ripostons !
jeudi 21 juillet 2016
mercredi 20 juillet 2016
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