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lundi 10 juin 2019
jeudi 18 avril 2019
samedi 23 mars 2019
IVG, pour la suppression de la double clause de conscience dans la loi de 1975 !
Collectif
« Avortement en Europe, les femmes décident ! »
COMMUNIQUÉ
de PRESSE
Pour
la suppression de la double clause de conscience
dans
la loi de 1975 !
La
clause de conscience spécifique sur l'avortement a été
instaurée par la loi de 1975 : Article L2212-8 du Code de la
Santé Publique qui stipule qu'« un médecin n'est jamais tenu
de pratiquer une interruption volontaire de grossesse, mais il doit
informer, sans délai, l'intéressée de son refus et lui communiquer
immédiatement le nom de praticiens susceptibles de réaliser cette
intervention »
Cette
clause a servi, sous forme de compromis, à faire «passer» en 1975,
la loi sur l'avortement, vu les farouches oppositions exprimées à
l'époque.
Il
existe aussi une clause de conscience générale à tous
les médecins : « Hors le cas d'urgence et celui où il
manquerait à ses devoirs d'humanité, un médecin a le droit de
refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou
personnelles. » Article R4127-47 du Code de la Santé Publique.
On
constate donc que l'IVG est considérée comme un acte médical à
part puisque justifiant d'une clause de conscience spécifique.
Nous
ne sommes plus en 1975 où il a fallu arracher le droit à
l'avortement par une lutte acharnée. L'IVG, malgré les nombreux
obstacles dressés, est devenue une pratique courante. En 2014, un
sondage IFOP montrait que 75% des Français.e.s étaient pour
l'avortement.
Il
est donc largement temps de supprimer cette double clause de
conscience spécifique d'un autre âge,
tout
en maintenant l'obligation de communiquer le nom d'autres praticiens.
C'est
pourquoi, nous, Collectif "Avortement en Europe, les femmes
décident !", nous soutenons et soutiendrons toutes les
initiatives parlementaires allant dans ce sens.
Pour
contacter le Collectif
Danièle
Gaudry : 06 60 95 50 77 ; gaudry.danielle-simone@orange.fr>
Suzy
Rojtman : 06 61 83 12 56 ;
collectifdroitsdesfemmes@gmail.com
Nelly
Martin : 06 80 63 95 25 ; mail : marchfem@rezisti.org
Le
Collectif "Avortement en Europe, les femmes décident ! "
comprend :
Alliance
des Femmes pour la Démocratie, Alternative et autogestion,
Alternative Libertaire, Assemblée des Femmes, Association La Case
Bordeaux, Association Nationale des Centres d'IVG et de
Contraception, Association Nationale des Etudes Féministes,
Association Pan-africaniste des droits civiques des femmes,
Association Pleiraa Grenoble, Association Pour l'Initiative Autonome
des Femmes Toulouse, Association Rue'L, Attac France, Attac
Toulouse, Bagdam Espace lesbien Toulouse, Caféministe 26/07, Centre
de conseil familial de Nouméa, CFDT, CGT, CGT Santé et Action
sociale, Chiennes de Garde ,Collectif
CIVG Tenon, Collectif
National pour les Droits des Femmes, Collectif 13 Droits des Femmes ,
Collectif 84 Droits des Femmes,
Collectif Midi-Pyrénées pour les Droits des Femmes, Collectif
Fary Koumba, Collectif des Polonais à l'étranger Democracy is OK,
Commission féministe Europe Ecologie Les Verts, Coordination des
Associations pour les Droit à l'Avortement et la Contraception,
Coordination Lesbienne en France, Coordination nationale des Comités
de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Coordination
pour le Lobby Européen des Femmes, Elles sans Frontières, Emission
Femmes libres sur Radio Libertaire, « Encore féministes ! »,
Les effronté-es, Ensemble !, Europe solidaire sans frontières
(ESSF), Fasti, Fédération Nationale des Centres d’Information
sur les Droits des femmes et des Familles, Fédération SUD Santé
Sociaux, FEMEN, Femmes contre les intégrismes, Femmes Egalité,
Femmes Solidaires, Féministes Insoumises, Féministes pour une
autre Europe, FièrEs, France Grèce Solidarité, FSU, FSU 13, LIbres
MarianneS, Ligue du droit international des Femmes , Ligue
Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté (LIFPL),
Marche Mondiale des Femmes, Marche Mondiale des Femmes 26/07, Marche
Mondiale des Femmes Midi-Pyrénées, Marche Mondiale des Femmes
PACA, Marche Mondiale des Femmes 22, Mouvement de l’Economie
solidaire, Mouvement Ecolo, Mouvement Jeunes Communistes de France,
Mouvement Jeunes socialistes Paris, Nous d’abord Pologne, NPA,
Nuit Féministe, Osez le Féminisme, Parti Socialiste, PCF, Le
Planning Familial, Le Planning Familial 35,
Regards de Femmes, Réseau féministe 37, Réseau Féministe «
Ruptures », Réseau Syndical international de Solidarité et de
Luttes, REVHO Réseau Entre la Ville et l'Hôpital pour
l'Orthogénie, Sauvons l’Europe, SKB Union des Femmes socialistes
Turquie, SNPES-PJJ-FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNUipp-FSU 13, SNUASFP
FSU, Solidaires31 , SOS Sexisme, SUD éducation Nord, SUD Santé
Sociaux, SUD santé Sociaux 31, « Tou.te.s Contre les Violences
Obstétricales et Gynéco » , UNEF, Union syndicale de la
Psychiatrie, Union Syndicale Solidaires, Zeromacho, ...
mardi 4 septembre 2018
mardi 17 avril 2018
Vidéo pour la campagne "les femmes se lèvent pour Efrîn" #WomenRiseUpForEfrin
Suite à l'appel à une campagne internationale "les femmes se lèvent pour
Efrîn" #WomenRiseUpForEfrin fait par des femmes kurdes, l'association
Femmes Contre les Intégrismes (FCI), le Collectif Libertaire
Anti-sexiste (CLAS!!) et Juste une étincelle noire - FA lyon se sont
mobilisés les 15 derniers jours de mars 2018 sur la région lyonnaise au
travers de prise de parole et table de presse lors d'un premier festival
du film Femmes Contre les Intégrismes, d'affichages et de collages pour
relayer leurs revendications :
• Halte à l’invasion turque et à l’agression d’occupation sur Efrin - Halte au génocide et au féminicide !• Se lever pour la protection du peuple, de la terre, du patrimoine culturel et historique d’Efrin !
• Se lever pour la défense de l’autogestion démocratique et écologique à Rojava et dans le nord de la Syrie !
• Défendre Efrin, c’est défendre la Révolution des Femmes - "No pasaran" au fascisme d’Erdogan !
mardi 20 mars 2018
Rio de Janeiro. Message de solidarité envers la famille, les amis et compagnons de Marielle Franco
La Fédération anarchiste de Rio de Janeiro
(FARJ) tient à exprimer sa solidarité envers la famille, les amis et
les membres du parti et de Marielle Franco, militante et conseillère du
Parti Socialisme et Liberté (PSOL). Nous expimons également notre
solidarité envers la famille d'Anderson Gomes, le chauffeur de Marielle
lui aussi assassinée le 14 [mars].
Marielle était une militante de longue
date en faveur des droits humains et pour la garantie des droits sociaux
dans les favelas, et son assassinat a toutes les caractéristiques d'une
exécution. Ajoutez à cela le fait que Marielle est membre de la commission de l'ALERJ [Assembleia Legislativa do Estado do Rio de Janeiro] qui a suivi l'intervention militaire et fédérale à Rio de Janeiro, ce qui rend le fait encore plus suspect.
Nous savons que la période dans laquelle
nous vivons est sombre: l'intervention militaire actuelle, qui aggrave
le processus de génocide de la population noire dans les favelas de Rio
de Janeiro; la progression du néolibéralisme qui aggrave l'inégalité
sociale dans tous les pays; le retrait des droits sociaux des
travailleurs ruraux et urbains. Toutes ces mesures ont été accompagnées
par la criminalisation des combattantes et des combattants sociaux qui
se lèvent pour défendre le peuple.
Les menaces contre le militantisme qui
dénonce les crimes odieux commis par l'État brésilien sont constantes.
Mais elles ne nous effraient pas.
Nous exigeons une enquête immédiate sursa mort.
Nous exigeons justice pour Marielle Franco!
Ne jamais pardonner, ne jamais oublier
Lutter n'est pas un crime!
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En portugais :
A
Federação Anarquista do Rio de Janeiro (FARJ) vem a público se
solidarizar com a família, amigos/as e companheiros/as de partido e
Marielle Franco, militante e vereadora do Partido Socialismo e Liberdade
(PSOL). Também nos solidarizamos com a família de Anderson Gomes,
motorista de Marielle e também assassinado no dia 14.
Marielle
tinha um histórico de militância a favor dos direitos humanos e pela
garantia dos direitos sociais das favelas e seu assassinato tem todas as
características de uma execução. Some-se a isto, o fato de Marielle ser
integrante da comissão da ALERJ que acompanhava a intervenção militar e
federal no Rio de Janeiro, o que torna o fato, ainda mais suspeito.
Sabemos
que o período sombrio em que vivemos: a atual intervenção militar, que
agrava o processo de genocídio da população negra nas favelas cariocas; o
avanço neoliberal que agrava a desigualdade social em todo país; a
retirada dos direitos sociais dos trabalhadores do campo e da cidade.
Todas essas medidas vem sendo acompanhada com a criminalização das
lutadoras e lutadores sociais que se erguem em defesa do povo.
São
constantes as ameaças que vem sendo feitas à militância que vem
denunciando os crimes hediondos que vem sendo cometidos pelo Estado
brasileiro. Mas não irão nos amedrontar.
Exigimos a imediata investigação de sua morte. Exigimos justiça para Marielle Franco!
Jamais perdoar, jamais esquecer!
Lutar não é crime!
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En anglais :
Solidarity notice to the family, friends and fellow men and women of Marielle Franco
The
Anarchist Federation of Rio de Janeiro (FARJ) comes out in public in
solidarity with the family, the friends and fellow men and women of the
party, and with Marielle Franco, activist and councilwoman of the
Socialism and Freedom Party (Partido Socialismo e Liberdade – PSOL). We
are also in solidarity with the family of Anderson Gomes, Marielle’s
driver, also murdered on the 14th.
Marielle
had an activism history in favour of the human rights, and for
warranting social rights in the favelas, and her assassination has all
the characteristics of an execution. Additionally, Marielle was in fact a
participant in the municipality council assembly’s commission that was
following the military and federal intervention in Rio de Janeiro, which
makes the fact even more suspicious.
We
know that the grim period we are living in: The current military
intervention, which escalates the black people’s genocide in Rio de
Janeiro’s favelas; The neo-liberal advance that worsens the social
inequalities in the whole country; and The removal of the social rights
of workers in the country and in the city. All those measures are being
accompanied with the criminalization of men and women who are social
strugglers, and who rise up in defence of the people.
The
threats that are being done to the activists who are exposing the
heinous crimes that are being committed by the Brazilian State are
constant. But they will not frighten us.
We demand the immediate investigation of her death. We demand justice to Marielle Franco!
Never forgive, never forget!
To fight is not a crime!
lundi 12 mars 2018
#WomenRiseUpForEfrin
Le Collectif Libertaire Anti-Sexiste, Femmes
Contre les Intégrismes et Juste une étincelle noire (Fédération
Anarchiste Lyon) répondent à l’Appel à la Campagne mondiale de
solidarité : Les femmes se lèvent pour Efrîn ! #WomenRiseUpForEfrin
Voir appel :
http://clas.pe.hu/spip.php?article420
Voir appel :
http://clas.pe.hu/spip.php?article420
mercredi 7 mars 2018
mercredi 14 février 2018
samedi 23 décembre 2017
samedi 21 octobre 2017
Les actes du colloque "Patriarcat : prostitution, pédocriminalité et intégrisme"
Rassemblement des textes des intervenantes et du collectif d’organisations à l’origine de cette initiative, à lire + version imprimable en A4 et en version livre :
http://clas.pe.hu/spip.php?article400
mercredi 16 août 2017
Lesbiennes, nous sommes les clandestines
Article publié dans Le Monde libertaire 1782 - du 15 octobre au 14 novembre 2016
Lorsque mon amie Mélusine m’a proposé d’écrire un
article pour ce numéro consacré aux problématiques "LGBT", ma première
réaction a été de me dire qu’en tant que lesbienne et féministe
radicale, je ne me reconnais pas et je ne me suis jamais reconnue sous
cet intitulé LGBTQ... I... Y... Z... et plus si affinités ! Trop de
lettres dans une formule qui, une fois de plus, vise à ensevelir les
femmes sous un fourre-tout mélangeant femmes et hommes, de tous bords
politiques, diluant les préoccupations, l’Histoire et les spécificités
du vécu des femmes. Femmes otages de revendications politiques qui ne
sont pas les leurs. Défiler derrière une banderole portant des mots
d’ordre pro-prostitution ou encore pro-GPA, lors de marches des fiertés,
censées représenter TOUTES les lesbiennes. Nous menant ainsi tout droit
à la coupure d’empathie et au sabotage de la sororité si vitale pour
les femmes, opprimées et sacrifiées au nom de la toute-puissance
libérale patriarcale !
Femme-ventre, femme-oreille, femme-vagin, femme-épaule, femme-petites-mains, femme-faire-valoir...
L’illusion, aussi, qu’il suffirait de vouloir
inverser le rapport de force et que l’on pourrait adopter les codes des
oppresseurs pour parvenir à changer la donne. Joliment briqués derrière
une vitrine des plus fun et branchouille, intitulée "performances de
genre" !
À mesure que je fréquentais le milieu LGBT, force
était de constater qu’il contribue avant tout à cultiver chez les
lesbiennes une certaine dose de misogynie, les rendant dissociées,
alliées des hommes gays, mais surtout pas de toutes les femmes ni
d’elles-mêmes ! "Ne me libérez pas, je m’en charge !" disaient nos
soeurs d’hier ! Avons-nous donc oublié ?
Et puis, j’ai pensé à l’émotion que j’ai ressenti,
cet été, à l’annonce si discrète de la mort de Françoise Maillet-Joris,
autrice qui m’était jusqu’alors inconnue. Aucun article ne la présentait
comme faisant partie de l’Histoire des cultures lesbiennes, pas plus
que comme ancienne Compagne de Marie-Paule Belle. Dans le texte : "celle
qui a vécu avec", "sa collaboratrice", mais pas CELLE QU’ELLE A AIMÉE,
SON AMOURE, SA COMPAGNE. Il avait dû falloir pourtant une bonne dose de
courage à cette femme, alors âgée de 19 ans, pour publier en 1951 un
premier roman lesbien, "le rempart des béguines", alors que Françoise
Sagan, derrière "Bonjour Tristesse", resterait longtemps contrainte à se
dissimuler dans un placard à double fond ! Une fois de plus, les médias
effacent l’identité lesbienne de ce parcours de femme, jusqu’après sa
mort et, par conséquent, nous empêchent d’écrire notre Histoire, plus
encore que l’Histoire du Peuple des Femmes.
Nous sommes les clandestines !
- Maman a prévu deux petits lits séparés de hauteurs
différentes, dans la chambre, pour scinder notre couple jusque dans
notre intimité.
Ma
compagne refuse que je décroche le téléphone filaire de notre
appartement, qui lui sert de lieu de travail. Ses collègues pourraient
comprendre...
- Je n’ai pas pu accompagner ma compagne lors du
voyage annuel offert par sa boite dans un luxueux hôtel Marocain. Les
cadres étaient invités à profiter de ce moment de détente avec leur
conjoint, mais moi je n’ai pas d’existence...
- Mon nom ne figure pas sur la porte de l’appartement, pas plus que sur le bail. Nous avons craint les représailles lesbophobes.
- Nos regards restent en alerte dans l’espace public, et nos mains se lâchent brutalement au moindre signe de haine lesbophobe.
- Nous ne pouvons pas nous embrasser librement lors
des départs sur les quais de gare. Les regards insistants me mettent mal
à l’aise.
Ma vie est un coming-out permanent : travail, médecin, administrations...
Nous n’avons pas d’Histoire.
- Au Collège, les cours d’éducation sexuelle étaient hétéronormés. J’ai longtemps pensé être une femme sans désir.
- Le cinéma ne nous représente pas, ou nous vole
tout ! Femme aux cheveux bleus. "le bleu est une couleur chaude", oeuvre
de Julie Maroh pillée, piétinée... Abdellatif Kechiche... homme se
croyant légitime à représenter des amoures lesbiennes, nous
instrumentalisant au bénéfice des désirs masculins.
- Violette Leduc n’a pas fait partie des autrices à
découvrir lors de mon cursus en Bac Littéraire et, pourtant... Et
pourtant...!
- Les sites de rencontres proposent les cases "bi
curieuse", "active", "passive", pour ne jamais inviter les femmes qui
font le premier pas vers elles-mêmes à se reconnaître tout à fait.
- Bouleversée à la lecture d’un rare témoignage d’une
femme ayant perdu sa compagne. Je réalise que je n’avais aucune
représentation du deuil pour un couple lesbien. Aucun magazine ou autre
média ne m’en a donné la possibilité. Pourtant, nous sommes confrontées
aux mêmes affres de la vie, de même que nous vieillissons aussi.
Où sont ces femmes ?
- La première fois que j’ai embrassé une femme, j’ai pensé "c’est mal, mais qu’est-ce que c’est bon !"
- À 15 ans, dans ma petite ville natale, je n’avais
aucune possibilité d’identification à des lesbiennes, pas de mots pour
imaginer ou vivre ma réalité. À 19 ans j’ai dû partir !
- À 15 ans j’étais lesbophobe, parce que colonisée
par le système patriarcal dans lequel je baignais comme toutes
individues. J’avais déjà intégré la haine des femmes et de mon
lesbianisme.
- La gynécologue m’a débité un questionnaire hétéronormé et a parue gênée, lorsque je lui ai dit que je n’étais pas concernée.
- À la réception de l’hôtel, face au regard intrusif
du réceptionniste, ma compagne, envahie par la honte, m’a fait passer
pour sa nièce.
- À la pause entre collègues je ne partage pas les anecdotes sur mon quotidien. Les miennes auraient un goût de désordre.
Je suis femme, lesbienne, et ainsi érigée, je suis un affront.
- Elle dit qu’elle a eu un béguin, une attirance pour une femme, mais elle était bien jeune..., enfin c’était avant ...!
- Elle est en colère contre elle-même d’être troublée
par une femme. Elle dit que c’est trop tard. On ne devient pas
lesbienne à 50 ans, ça ne se fait pas !
On m’a souvent dit que je ne faisais pas lesbienne !
- Elle dit, concernant le partage charnel entre
femmes, que de nos amours hors-normes, tout reste à inventer, et j’aime
cette idée !
Reconnaissons-nous femmes, amies, amoures et soeurs,
dans un espace sécure, que nous nous offrons, pour nommer, dire,
partager, ressentir, s’écouter, s’écrire, se définir, se préférer, se
choisir, se soutenir, et amorcer ainsi un nouveau virage. Car c’est bien
de cela dont il s’agit et dont nous avons vitalement besoin !
Esquisser ensemble les contours de la sororité pour ne plus être les clandestines aux consciences mutilées !
Periquitajeudi 27 juillet 2017
dimanche 16 avril 2017
mercredi 21 septembre 2016
vendredi 26 août 2016
dimanche 31 juillet 2016
No border camp à Thessalonique en grèce
Il y a une semaine se terminait le camp no border 2016 qui s'est déroulé à Thessalonique en grèce (du 15 au 24 juillet), le "thème" était "pour la circulation des luttes transnationales contre l’état, le nationalisme, le patriarcat et le capital" .
http://noborder2016.espivblogs.net/files/2016/04/No-Border-Camp-2016_fr.pdf
QQues vidéos
- 2 vidéos de la tentative d'attaque de la frontière gréco-turque
https://www.facebook.com/NoBorderCampThessaloniki2016/videos/vb.981068598674265/1020953961352395/?type=2&theater
REACHING THE TURKISH BORDER – 23 july
Pour mieux comprendre pourquoi l'attaque de ce point (à Evros)
http://visionscarto.net/evros-mur-inutile
- Vidéos de manifs :
Voila le pourquoi du choix de cette ville pour le camp no border 2016 :
"Thessalonique se trouve au cœur des conflits en matière de contrôle et de « gestion » de l’immigration et des libertés de mouvement, en raison de sa position géographique dans le nord de la Grèce, en bordure de l’Albanie, de Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM) et de la Bulgarie, avec de nombreux camps de détention et centres de refoulement (rétention) dans son périmètre proche. Dans le nord de la Grèce, ainsi que dans la région des Balkans, des initiatives et des réseaux de solidarité ont émergé au cours des derniers mois, lequels peuvent se développer et être renforcée par l’organisation d’un camp No Border ici. Enfin, nous pensons que la nécessité d’une coordination des différents collectifs politiques locaux et les infrastructures de ces mouvements font de Thessalonique un choix approprié et fiable pour l’organisation d’un camp No Border global et transnational."
Voila le texte d'appel, avec les objectif, les actions prévues, ... :"Thessalonique se trouve au cœur des conflits en matière de contrôle et de « gestion » de l’immigration et des libertés de mouvement, en raison de sa position géographique dans le nord de la Grèce, en bordure de l’Albanie, de Ancienne République yougoslave de Macédoine (ARYM) et de la Bulgarie, avec de nombreux camps de détention et centres de refoulement (rétention) dans son périmètre proche. Dans le nord de la Grèce, ainsi que dans la région des Balkans, des initiatives et des réseaux de solidarité ont émergé au cours des derniers mois, lequels peuvent se développer et être renforcée par l’organisation d’un camp No Border ici. Enfin, nous pensons que la nécessité d’une coordination des différents collectifs politiques locaux et les infrastructures de ces mouvements font de Thessalonique un choix approprié et fiable pour l’organisation d’un camp No Border global et transnational."
http://noborder2016.espivblogs.net/files/2016/04/No-Border-Camp-2016_fr.pdf
QQues vidéos
- 2 vidéos de la tentative d'attaque de la frontière gréco-turque
https://www.facebook.com/NoBorderCampThessaloniki2016/videos/vb.981068598674265/1020953961352395/?type=2&theater
REACHING THE TURKISH BORDER – 23 july
The Turkish border is now the focal point of an ideological clash which has turned into action. The clash is between those who want to push imperialist politics, and activists or migrants, who fight for the free movement of people. The Turkish situation is now more complex than ever and is worsening the situation for many people already in precarious situations, due to the recent EU-Turkey agreement that calls for the deportation of all people found in EU territory who haven’t requested asylum from the Greek authorities.
The No Border Camp has been organizing the demonstration at the Turkish border for weeks. Yesterday, we started from the university at around 10.30am to reach the border between Greece and Turkey, aiming to arrive in Evros. After travelling for approximately 6 hours, the caravan composed of approximately 300 people was stopped in the village of Kastanias, 1km from the Turkish border. From there, we started to march, singing and screaming slogans in various languages, demanding the borders be opened and the end of deportations. After a while, we found ourselves in front of a line of police blocking our path. The march clashed with this border imposed by the authorities.
Our action intended to have a symbolic meaning around an ideological platform. Every border that divides and distinguishes between populations cannot achieve anything other than to strengthen socioeconomic models, which have proved unsustainable for everyone other that those belonging to elistist authoritarian groups of so-called “first world” states. We believe that nobody can legitimately decide the will of another person, choose where they want to live, or decide on the conditions that “allow” or prevent a person to live where in the world they they choose. Laws increase the gaps between people where bridges should be built; in a less figurative sense, laws stigmatise and kill. For all these reasons, among others, the No Border Camp preplanned the goal of attacking the borders. All of the borders. Whether they are metal fences or psychological barriers, a line of cops or pieces of paper.
Against all authorities and all borders.
Pour mieux comprendre pourquoi l'attaque de ce point (à Evros)
http://visionscarto.net/evros-mur-inutile
- Vidéos de manifs :
samedi 9 juillet 2016
Tous les dieux sont homophobes !
Communiqué du Collectif Libertaire Anti-Sexiste
49 mort-e-s, plus de 50 blessé-e-s à Orlando dans la
boite de nuit « Le Pulse » dans la nuit du 12 au 13 juin. L’assassin,
Omar Mateen, aurait prêté allégeance à l’état islamique -qui a
d’ailleurs revendiqué ce massacre homophobe-. Cette attaque est la plus
grosse tuerie depuis plusieurs décennies perpétrée envers la communauté
LGBT. On parle du meurtrier comme d’un homosexuel refoulé qui
fréquentait cet établissement entre autres. Même si certain-e-s athées
haïssent également les homosexuel-le-s, toutes les religions condamnent
l’homosexualité et inspirent de tels actes de violences. Ce massacre
est donc l’expression d’une homophobie exacerbée par l’idéologie
religieuse.
Aujourd’hui, dans 79 pays à travers le monde (situés
en majorité en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie), l’homosexualité est
interdite, voire passible d’exécution dans 12 d’entre eux et considérée
comme maladie mentale, comme perversion, déviance, atteinte aux bonnes
mœurs et actes sexuels contre-nature dans les autres (chiffres d’avril
2014)… Et tout cela au nom des religions. A cela, on peut encore ajouter
bon nombre de pays qui ne l’interdisent plus mais qui ont mis en place
des lois conforme à l’ordre moral patriarcal. Aux États unis, alors que
certains États ont légalisé le mariage homosexuel, 13 autres ont mis en
place des lois dites "anti sodomie", visant en fait la communauté gay.
En Russie, l’État a voté une loi interdisant la « propagande
homosexuelle » que ce soit dans les journaux, à la TV ou même sur
internet sous peine de poursuites. Mais, les discriminations et
violences de toutes sortes contre les homosexuel-le-s sont monnaie
courante quel que soit le pays et sa pratique religieuse, certaines sont
médiatisées notamment grâce aux réseaux sociaux, mais dans la plus
grande majorité des cas, elles sont commises en toute impunité et dans
un « silence assourdissant ». Mais, même si certains actes sont mis sur
le devant de la scène, le système judiciaire les repousse dans l’ombre
ou les condamnent. Ainsi, le récent passage à tabac d’un couple d’hommes
marocains, dont l’une des deux victimes a été condamnée, dans un
premier temps, à 4 mois de prison ferme pour « actes sexuels
contre-nature » et « coups et blessures », car la légitime défense n’a
pas été retenue, et la 2ème victime avait, quand à elle été placé en
détention en attente de procès. . Quant aux agresseurs, seul un sur les
cinq avait été condamné à 1 mois de prison ferme pour « possession
d’arme blanche ». Dans un deuxième temps, le tribunal sous la pression
médiatique et internationale, a légèrement modifié son verdict et a,
finalement, condamné deux agresseurs à quatre et six mois de prison
ferme, deux autres ont été relaxés et le dernier devrait passer devant
un tribunal pour mineur. Quand aux deux victimes, elles ont écopé, au
final, de trois mois de prison avec sursis. Telle est la pratique de la
« justice » quand elle est au service de la religion et du patriarcat.
La France n’est pas épargnée par l’homophobie : ces
dernières années, deux couples ont été roués de coups, l’un en avril
2013 et l’autre le 11 novembre 2015. Et ce n’est malheureusement que le
côté émergée de l’iceberg : car celles-ci ont eu la « chance » d’être
médiatisées et ont permis de tirer la sonnette d’alarme sur ces actes
immondes et cette haine des homosexuel-le-s diffuse dans bon nombre de
nos sociétés. Et combien de petites phrases, d’insultes, d’agressions
contre les homosexuel-le-s restent sans échos médiatiques, voire pire,
sont de fait, silencieusement approuvées ou/et encouragées. Qui n’a
jamais entendu des propos, des blagues ou des menaces de ce genre, dans
les cours d’école, sur son lieu de travail, dans son entourage, ou dans
sa famille ?
On a pu voir où mènent ce mépris et cette haine
envers la communauté LGBT lors des fameuses « manif pour tous » qui
n’étaient qu’une tribune ouverte à l’expression homophobe d’une partie
de la population française. On a ainsi pu voir manifester main dans la
main, des représentants de toutes les religions monothéistes dites
modérées, à côté de groupes religieux intégristes, tels que CIVITAS et
l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), les groupuscules
d’extrême droite radicale occidentaliste, du Fhaine, des élus de l’UMP
(maintenant LR, avec leurs belles écharpe tricolore en tête de cortège),
ainsi que nombre d’associations et de citoyens lambdas manifestant pour
la « défense de la famille [patriarcale] et de ses valeurs » chantant
et/ou scandant des slogans homophobes. Tout ce beau monde "uni" avec
comme prétexte le rejet du projet de loi sur le mariage homosexuel mais
qui, en fait, n’exprimait que le rejet global des homosexuel-le-s a nom
des "sacro-saintes" religions et des valeurs familiales archaïques
qu’elles défendent.
Le Collectif Libertaire Anti-Sexiste apporte son
soutien à tou-te-s les proches des personnes blessées ou tuées à Orlando
le 12 juin, ainsi qu’à toutes celles de par le monde qui sont
confronté-e-s à des actes ou paroles homophobes et lesbophobes.
Solidarité avec toutes les victimes, ni prières, ni pardon.
A bas l’idéologie haineuse de toutes les religions !
Solidarité avec toutes les victimes, ni prières, ni pardon.
A bas l’idéologie haineuse de toutes les religions !
mardi 21 juin 2016
Vizcacha rebelde - 3ème Album "combattons le Mâle par la racine, le machisme pue la mort"
Après le 2ème album thématique sur les religions "god killers" (2014), le groupe vient de sortir son 3ème album "Combattons le mâle par la racine, le machisme pue la mort" qui, comme son nom l'indique, est entièrement dédié à la lutte contre le sexisme.
01 - Intro
02 - No border
03 - Hymne des femmes (MLF)
04 - Mon corps c'est moi
05 - Enfance violée
06 - Le reveil de la sacrifiée
07 - Seules les femmes meurent une à une (A. Dworkin) - Nouvelle version
08 - Outro
Il est en écoute et en téléchargement sur leur site :
http://vizcacha-rebelde.url.ph/
Ou en téléchargement avec la brochure de dessins et des paroles directement la :
http://www.mediafire.com/download/n17ypwbnwyyab47/Vizcacha_Rebelde_-_Combattons_le_m%C3%A2le_par_la_racine.rar
En petit bonus 2 reprises de ludwig von 88, "j'ai tué mon père" et "marche - sur les sentiers de la gloire"
En écoute et téléchargement aussi sur leur site ou en téléchargement direct la :
http://www.mediafire.com/download/a1mo7h2j87i0nw1/Vizcacha_Rebelde_-_Bonus.rar
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